Hymnes

La Marseillaise

Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L’étendard sanglant est levé,
(bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes !

Refrain : Aux armes, citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons !
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons !

Que veut cette horde d’esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage !
Quels transports il doit exciter !
C’est nous qu’on ose méditer
De rendre à l’antique esclavage !

Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers !
(bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient

Les maîtres de nos destinées !

Refrain

Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S’ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !

Refrain

Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Épargnez ces tristes victimes,
À regret s’armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

Refrain

Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

Refrain

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n’y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre.

Refrain

Il s’agit d’un chant guerrier de la Révolution Française, écrit par Rouget de Lisle en 1792 pour l’armée du Rhin. Il fut adopté comme hymne national le 14 Juillet 1795. Son nom lui fut donné par la foule parisienne après le passage des troupes des Fédérés marseillais qui l’entonnaient comme chant de marche, le 30 Juillet 1792, aux Tuileries. Si les supporters n’ont retenu que le premier couplet et le refrain, il est à noter que ce chant comporte en fait 7 couplets, les 6 premiers écrit par Rouget de Lisle et le septième par un auteur inconnu.

Flowers of Scotland

O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit hill and glen,
And stood against him, (England!)
Proud Edward’s Army
And sent him homeward
Tae think again.

The hills are bare now
And autumn leaves lie thick and still
O’er land that is lost now,
Which those so dearly held,
That stood against him
Proud Edward’s Army
And sent him homeward
Tae think again.

Those days are past now
And in the past they must remain
But we can still rise now,
And be the Nation again
That stood against him (England!)
Proud Edward’s army
And sent him homeward
Tae think again.

O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit hill and glen,
And stood against him,
Proud Edward’s Army
And sent him homeward
Tae think again.

Traduction Française :

Ô Fleur d’Écosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes minuscules collines et vallées,
Et se sont dressés contre lui,
Le fier Edouard et son armée
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour qu’il y réfléchisse à deux fois.

Les collines sont désertes à présent
Et les feuilles d’automne épaisses et silencieuses
Recouvrent notre pays qui est désormais perdu,
Si chèrement défendu par ces hommes,
Ceux qui se sont dressés contre lui
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour qu’il y réfléchisse à deux fois.

Désormais, ces temps sont du passé
Et dans le passé ils doivent demeurer
Mais nous pouvons encore nous lever
Et redevenir la Nation
Qui s’est dressée contre lui,
L’armée du fier Edouard
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour qu’il y réfléchisse à deux fois.

Ô Fleur d’Écosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Qui se sont battus et sont morts pour
Tes minuscules collines et vallées
Et se sont dressés contre lui,
Le fier Edouard et son armée
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour qu’il y réfléchisse à deux fois.

Flowers of Scotland est un hymne officieux, composé par Roy Willimson en 1967, qui fut joué pour la première fois par les supporters écossais lors de la tournée des Lions britanniques, en Afrique du Sud en 1974. C’est en 1993 que la Fédération Ecossaise de Rugby décida qu’il serait chanté avant chaque match. Avant 1990 l’hymne utilisé par l’Ecosse était God Save the Queen. Seul le premier et le troisième couplet de Flowers of Scotland sont chantés afin de na pas allongé le protocole d’avant match.

God Save the Queen

God save our gracious Queen,
Long live our noble Queen,
God save the Queen !
Send her victorious,
Happy and glorious,
Long to reign over us ;
God save the Queen !

O Lord, our God, arise,
Scatter her enemies,
And make them fall !
Confound their politics,
Frustrate their knavish tricks,
On Thee our hopes we fix,
God save us all !

Thy choicest gifts in store
On her be pleased to pour ;
Long may she reign ;
May she defend our laws,
And ever give us cause
To sing with heart and voice :
God save the Queen !

Not in this land alone,
But be God’s mercies known,
From shore to shore !
Lord, make the nations see,
That men should brothers be,
And form one family,
The wide world over.

From every latent foe,
From the assassins blow,
God save the Queen !
O’er her Thine arm extend,
For Britain’s sake defend,
Our mother, prince and friend,
God save the Queen !

Lord, grant that Marshall Wade
May, by Thy mighty aid,
Victory bring.
May he sedition hush,
And like a torrent rush,
Rebellious Scots to crush.
God save the Queen !

Traduction française :

Que Dieu protège notre gracieuse Reine,
Longue vie à notre noble Reine,
Que Dieu protège la Reine !
Rends-la victorieuse,
Heureuse et glorieuse ;
Que soit long son règne sur nous,
Que Dieu protège la Reine !

Ô Seigneur, notre Dieu, surgis
Disperse ses ennemis
Et fais-les chuter ;
Confonds leurs complots,
Déjoue leurs conspirations de filou !
En Toi, nous mettons notre espoir ;
Que Dieu nous protège tous !

Parmi tous, Tu choisis les dons
Qu’il Te plaît de lui accorder ;
Puisse-t-elle régner longuement ;
Puisse-t-elle défendre nos lois
Et nous donner souvent raison
De chanter avec cœur et à pleine voix :
Que Dieu protège la Reine !

Non seulement sur cette terre,
Mais que d’une rive à l’autre (du monde),
Soit connue la miséricorde de Dieu !
Dieu, fais voir aux nations
Que les hommes devraient être frères,
Et ne former qu’une seule famille
De par toute la terre.

De tout ennemi tapi,
De tout coup d’assassin,
Que Dieu protège la Reine !
Étends Ton bras sur elle,
Défends, pour le salut de la Grande-Bretagne,
Notre mère, princesse et amie ;
Que Dieu protège la Reine !

Seigneur, accorde au Maréchal Wade
De pouvoir, de par Ton aide puissante,
Obtenir la victoire.
Puisse-t-il faire taire les voix de la sédition
Et, à l’instar de la déferlante d’un torrent,
Écraser les rebelles écossais.
Que Dieu protège la Reine !

Le Royaume Uni n’a pas d’hymne national officiel, mais God Save the Queen remplie cette fonction, il y a plusieurs versions quand à son origine mais aucune n’est avérée.

Ireland’s Call

Come the day and come the hour
Come the power and the glory
We have come to answer
Our country’s call
From the four proud provinces of Ireland

Refrain :

Ireland, Ireland
Together standing tall
Shoulder to shoulder
We’ll answer Ireland’s call

From the mighty Glens of Antrim
From the rugged hills of Galway
From the walls of Limerick
And Dublin Bay

Refrain

Hearts of steel
And heads unbowing
Vowing never to be broken
We will fight, until
We can fight no more

Refrain

Ireland! Ireland!
Forever Ireland!

Traduction française :

Que vienne le jour et que vienne l’heure
Que viennent le pouvoir et la gloire
Nous sommes venus pour répondre
À l’appel de notre pays.
Depuis les quatre fières provinces d’Irlande

Refrain :

Irlande, Irlande
Ensemble nous faisons face
Épaule contre épaule
Nous répondrons à l’appel de notre pays

Depuis les vastes Glens of Antrim
Depuis les collines accidentées de Galway
Depuis les murs de Limerick
Et la baie de Dublin

refrain

Cœur d’acier
Et têtes qui ne s’abaissent pas
Jurant de ne jamais être brisés
Nous combattrons jusqu’à ce que
Nous ne puissions plus combattre

refrain

Irlande ! Irlande !
L’Irlande pour toujours !

Ce chant irlandais, utilisé comme hymne pour lors des matchs internationaux de rugby, a été écrit par Phil Coulter en 1995, sur la demande de la Fédération Irlandaise de Rugby. Lors des matchs a Dublin, deux hymnes sont joués : Amhran na bhFiann (La Chanson du Soldat) hymne national de L’Irlande et Ireland’s Call. Pour les matchs à l’étranger seul Ireland’s Call est interprété.

Land Of my Father

Mae hen wlad fy nhadau yn annwyl i mi,
Gwlad beirdd a chantorion, enwogion o fri,
Ei gwrol ryfelwyr, gwladgarwyr tra mâd,
Dros ryddid collasant eu gwaed.

Refrain

Hen Gymru fynyddig, paradwys y bardd,
Pob dyffryn, pob clogwyn, i’m golwg sydd hardd;
Trwy deimlad gwladgarol, mor swynol yw si
Ei nentydd, afonydd, i mi.

Refrain

Os treisiodd y gelyn fy ngwlad tan ei droed,
Mae hen iaith y Cymry mor fyw ag erioed,
Ni luddiwyd yr awen gan erchyll law brad,
Na thelyn berseiniol fy ngwlad

Refrain

Traduction française :

La terre de mes ancêtres m’est chère ;
Pays ancien où les trouvères sont honorés et libres;
Les guerriers si nobles et sa vaillants
Donnent leur sang et leur vie pour la Liberté.

O mon foyer, je te suis fidèle,
Alors que les mers protègent la pureté de mon pays,
puisse être éternelle, ma langue ancienne.

Vieux pays de montagnes, l’Eden des bardes,
chaque gorge, chaque vallée conserve son charme;
Pour l’amour de mon pays, des voix clameront avec enchantement
Pour moi, ses torrents, ses rivières.

Bien que les ennemis aient foulé au pied ma patrie,
La langue de Cambrie ne connaît maintenant aucun repli;
La Muse n’est pas vaincue par la main cruelle des traitres,
Ni réduite au silence, la harpe de mon pays.

Land of my Fathers (Hen wlad fy Nhadau) a été composé en 1856 par le harpiste Evan James et son fils James. Il est chanté en gaélique par les supporters de rugby. Les Gallois n’ont pas d’hymne national c’est Land of my Father qui joue ce rôle.

Swing low, sweet chariot

Refrain : Swing low, sweet chariot
Coming for to carry me home,
Swing low, sweet chariot,
Coming for to carry me home.

I looked over Jordan, and what did I see
Coming for to carry me home?
A band of angels coming after me,
Coming for to carry me home.

Refrain

Sometimes I’m up, and sometimes I’m down,
(Coming for to carry me home)
But still my soul feels heavenly bound.
(Coming for to carry me home)

Refrain

The brightest day that I can say,
(Coming for to carry me home)
When Jesus washed my sins away.
(Coming for to carry me home)

Refrain

If I get there before you do,
(Coming for to carry me home)
I’ll cut a hole and pull you through.
(Coming for to carry me home)

Refrain

If you get there before I do,
(Coming for to carry me home)
Tell all my friends I’m coming too.
(Coming for to carry me home)

Refrain

Swing low sweet chariot, est à l’origine un chant gospel aux accents religieux venant des Etats Unis, écrit pas Wallis Wallis, esclave à Oklahoma. C’est lors du Tournoi des V Nations, le 19 mars 1988 et le match entre L’Angleterre et l’Irlande, que le chant fut pour la première fois entonné dans un stade de rugby. Lors de cette rencontre l’Angleterre est menée 3 à 0 au cours de la première mi-temps, cela fait d’ailleurs deux ans que le XV de la Rose traverse une mauvaise passe avec un seul essai marqué à Twickenham pendant cette période. Mais au cours de la seconde mi-temps, l’équipe crée l’exploit en mettant 6 essais et remportant le match 35 à 3. Chris Oti, joueur de couleur noire qui fait ses débuts, est l’auteur de trois essais, pour le remercier des élèves de l’école bénédictine English College, de Douai, venu assister à la rencontre commencèrent à chanter l’hymne gospel de leur équipe de rugby.

Ka Mate

Ringa pakia ! Uma tiraha ! Turi whatia !
Hope whai ake ! Waewae takahia kia kino !
Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! Ka ora !
Ka mate ! Ka mate ! Ka ora ! Ka ora !
Tenei te tangata puhuru huru
Nana nei i tiki mai, Whakawhiti te ra
A upane ! ka upane !
A upane ! ka upane !
Whiti te ra ! Hi !

Traduction française :

Tapez les mains contre les cuisses !
Soufflez !
Pliez les genoux !
Laissez la hanche suivre !
Tapez des pieds aussi fort que vous pouvez !
Je meurs ! je meurs ! je vis ! je vis !
Je meurs ! je meurs ! je vis ! je vis !
Voici l’homme poilu
Qui est allé chercher le soleil
Et l´a fait briller à nouveau !
Un pas ! Un autre pas !
Un pas ! Un autre pas !
Le soleil brille !

Ka Mate est le Haka néo zélandais le plus connu, son nom original est Te Rauparaha Haka, du nom de son auteur, chef de guerre maori. Dans la culture maori un « haka » est une danse exprimant les sentiments tel la joie, la vengeance, la colère …

Fratelilli d’Italia

Fratelli d’Italia, l’Italia
s’è desta,
dell’elmo di Scipio
s’è cinta la testa.

Dov’è la vittoria?
Le porga la chioma
ché schiava di Roma
Iddio la creò.

Stringiamoci a coorte,
siam pronti alla morte,
siam pronti alla morte,
l’Italia chiamò!

Noi fummo da secoli
Calpesti, derisi
Perché non siam Popolo
Perché siam divisi
Raccolgaci un’Unica
Bandiera una Speme
Di fonderci insieme
Già l’ora suonò

Stringiamci a coorte
Siam pronti alla morte
L’Italia chiamò

Uniamoci, amiamoci
L’unione e l’amore
Rivelano ai Popoli
Le vie del Signore
Giuriamo far Libero
Il suolo natio
Uniti, per Dio,
Chi vincer ci può!?

Stringiamci a coorte,
Siam pronti alla morte,
L’Italia chiamò.

Dall’Alpi a Sicilia
Dovunque è Legnano,
Ogn’uom di Ferruccio
Ha il core, ha la mano,
I bimbi d’Italia
Si chiaman Balilla
Il suon d’ogni squilla
I Vespri suonò

Stringiamci a coorte
Siam pronti alla morte
L’Italia chiamò

Son giunchi che piegano
Le spade vendute
Gia l’Aquila d’Austria
Le penne ha perdute
Il sangue d’Italia
Il sangue Polacco
Bevé col cosacco
Ma il cor le bruciò

Stringiamci a coorte
Siam pronti alla morte
L’Italia chiamò

Traduction française :

Frères d’Italie
L’Italie s’est levée,
Du casque de Scipion
Elle s’est ceint la tête.
Où est la Victoire ?
Qu’elle lui tende sa chevelure,
Car esclave de Rome
Dieu la créa.

Serrons-nous en cohortes
Nous sommes prêts à la mort
L’Italie a appelé.

Nous avons été depuis des siècles
Piétinés, moqués,
Parce que nous ne sommes pas un Peuple,
Parce que nous sommes divisés.
Que nous rassemble un Unique
Drapeau, un Espoir :
De nous fondre ensemble
L’heure a déjà sonné

Serrons-nous en cohortes
Nous sommes prêts à la mort
L’Italie a appelé.

Unissons-nous, aimons-nous
L’union, et l’amour
Révèlent aux Peuples
Les voies du Seigneur ;
Jurons de Libérer
Le sol natal :
Unis par Dieu
Qui peut nous vaincre ?

Serrons-nous en cohortes
Nous sommes prêts à la mort
L’Italie a appelé.

Des Alpes à la Sicile
Où Legnano soit
Chaque homme de Ferruccio
A le coeur, a la main
Les enfants d’Italie
S’appellent Balilla,
Le son de chaque cloche
A sonné les Vêpres.

Serrons-nous en cohortes
Nous sommes prêts à la mort
L’Italie a appelé.

Sont des joncs qui ploient
Les épées vendues
L’Aigle d’Autriche
A déjà perdu ses plumes
Il a bu le sang d’Italie,
Le sang Polonais,
avec le cosaque,
Mais cela lui a brûlé le cœur.

Serrons-nous en cohortes
Nous sommes prêts à la mort
L’Italie a appelé.

Goffredo Mameli, jeune étudiant de 20 ans, est l’auteur de cet hymne, crée en 1847 à Gênes, peu avant la guerre contre l’Autriche. Ce n’est que le 17 novembre 2005 que le Senato della Republica approuva ce chant comme hymne national. De l’armistice de 1943 à cette date, l’hymne officiel était celui dit Du Piave.

Himno Nacional Argentino

Oíd, mortales, el grito sagrado:
¡Libertad, Libertad, Libertad!
Oíd el ruido de rotas cadenas,
Ved en trono a la noble igualidad.

Ya su trono dignísimo abrieron

Las Provincias Unidas del Sud.
Y los libres del mundo responden:
Al gran pueblo Argentino salud,
Al gran pueblo Argentino salud.

Y los libres del mundo responden:
Al gran pueblo Argentino salud.

Sean eternos los laureles
Que supimos conseguir…
Que supimos conseguir.
¡Coronados de gloria vivamos
O juremos con gloria morir!
¡O juremos con gloria morir!
¡O juremos con gloria morir!

Traduction française :

Mortels ! Ecoutez le cri sacré :
« Liberté, Liberté, Liberté ! »
Entendez le son des chaînes brisées,
Voyez trôner la noble Egalité.

Les Provinces Unies du Sud,
Ont maintenant donné leur très honorable trône.
Et tous les peuples libres du monde répondent :
« Au grand peuple Argentin, Bienvenue !
Au grand peuple Argentin, Bienvenue ! »

Et tous les peuples libres du monde répondent :
« Au grand peuple Argentin, Bienvenue ! »

Puissent être éternels les lauriers
Que nous sûmes obtenir,
Que nous sûmes obtenir.
Vivons couronnés de gloire
Ou jurons de mourir glorieusement !
Ou jurons de mourir glorieusement !
Ou nous jurons de mourir glorieusement !

Ce chant du déclaré hymne national le 11 mai 1813, trois ans après la Révolution de mai. Le 11 de ce mois est dit Jour de Hymne en Argentine.

Nkosi Sikelel’iAfrika

En langue Xhosi
Nkosi sikelel’ iAfrika
Maluphakanyisw’ uphondo lwayo,

En Zoulou
Yizwa imithandazo yethu,
Nkosi sikelela, thina lusapho lwayo.

En Sotho
Morena boloka setjhaba sa heso,
O fedise dintwa le matshwenyeho,
O se boloke, O se boloke setjhaba sa heso,
Setjhaba sa South Afrika – South Afrika.


En Afrikaans
Uit die blou van onse hemel,
Uit die diepte van ons see,
Oor ons ewige gebergtes,
Waar die kranse antwoord gee,

En anglais
Sounds the call to come together,
And united we shall stand,
Let us live and strive for freedom,
In South Africa our land.

Traduction française :

Que Dieu bénisse l’Afrique,
Puisse sa corne s’élever vers les cieux,

Que Dieu entende nos prières
Et nous bénisse, nous ses enfants d’Afrique.

Que Dieu bénisse notre nation,
Et qu’il supprime toute guerre et toute souffrance,
Préservez, préservez notre nation,
Préservez notre nation sud-africaine, l’Afrique du Sud.

Résonnant depuis nos cieux d’azur,
Et nos mers profondes,
Au-delà de nos monts éternels
Où rebondit l’écho.

Retentit l’appel à l’unité,
Et c’est unis que nous serons,
Vivons et luttons pour que la liberté triomphe
En Afrique du Sud, notre nation.

Cette hymne est écrit en 5 des 11 langues officielles de l’Afrique du Sud, il mêle l’ancien hymne national adopté en 1927, Die Stem van Suid Afika, avec le chant populaire africain Nkosi Sikelel’iAfrika, utilisé par les mouvements anti-apartheid.

2 réponses à Hymnes

  1. texier dit :

    bjr……..jess…je voulais savoir si tu avais mis les photos du match de bayonne tu etais a coter de nous…..tu as pris des photos de ma fille chlea au stade……..merci……david

    • Jess dit :

      Bonsoir David. Je rentre à peine de mon déplacement, je m’occupe des photos, elles seront en ligne dans les prochains jours ;) Si je ne les met pas toutes je vous enverrai les autres par mail

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